The Sunday Times
Qu’est ce qui fait une légende ?

Une interview avec l’acteur Douglas Booth pour Cartier Tank* [série de montre de la marque Cartier].

L’acteur plonge dans son histoire familiale pour découvrir ce qu’il faut pour se démarquer et chambouler les choses en profondeur.

En tant qu’acteur, vous êtes souvent attiré par les légendes – que vous les dépeigniez dans un rôle ou que vous travailliez à leurs côtés. En apprenant grâce à de telles icônes impressionnante, j’ai souvent considérés ce qui rend quelque chose de légendaire.

Les légendes ne sont pas créées du jour au lendemain, elles naissent de l’engagement, de la concentration et du dévouement. Essentiellement, elles doivent remuer quelque chose en nous : la passion, l’émerveillement, l’excitation. Les légendes ne sont pas des statues, elles prennent vie et font partie de notre humanité à tous; que ce soient un personnage iconique qui reprend vie sur grand écran ou un chef d’oeuvre fait pour être porter et aimer.

C’est difficile de croire que les Tank de Cartier ont été conçu il y a un siècle. C’est la quintessence d’une légende – ancrée dans l’histoire mais aussi moderne et convoitée aujourd’hui qu’elle l’était au début.

Le Tank de Cartier occupe une place particulière dans l’histoire de ma propre famille. Mon grand-père, Rafael, n’était pas unhomme riche – il était le chef cuisinier de feu Lady Baillie au Château de Leeds et c’est la que ma mère a passé son enfance. Mais il appréciait les bonnes choses, même s’il ne pouvait pas toujours se les payer. Et ainsi, après avoir économisé pendant longtemps, il a acheté à ma grand-mère, sa femme, un Tank de Cartier. C’était pour lui le meilleur moyen de lui montrer à quel point il l’aimait.

Je garde des souvenirs si vifs et si agréables de cette montre qui évolue : ses lignes élégantes, le minuscule saphir sur la couronne – c’est et c’était, précieux mais toujours pratique. Ma mère porte la montre tous les jours et un jour ma sœur en héritera.

J’aime l’idée que cette montre était un symbole de l’amour de mon grand-père pour sa femme et que ma mère porte toujours cet amour avec elle. Je possède maintenant mon propre Tank de Cartier, un compagnon pour celui dont héritera ma sœur. J’espère le transmettre à mon propre enfant, si j’en ai un, et commencer une autre tradition familiale.

Les vraies légendes pour moi sont des personnes avec de la chaleur, de la profondeur, et des objets imprégnés de signification et de sens. Ils supportent les épreuves du temps, ils valent la peine d’être partégés ; où une histoire peut être montrer et chéri et transmis.